Let's go tokyo

 

C'était il y a bientôt un an.

 

En décembre dernier, je m'envolais vers le Japon, quelques mois après avoir découvert l'Islande, un an après avoir arpenté la côte ouest américaine et deux ans après être rentrée de Chine.

Contrairement à d'habitude, et aussi surprenant que cela puisse paraître vu la destination choisie, je n'ai absolument pas préparé ce voyage. J'ai pris l'avion comme un rendez-vous prévu, la tête ailleurs et avec pour seule envie celle de me changer les idées en retrouvant mes amies là-bas.

 

Même si je n'ai pas appelé ce premier article japonais "Lost in translation" (on fait ce qu'on peut pour être un peu plus original), c'est réellement ce que j'ai expérimenté dans ce pays. L'une des conséquences de cet "état" est que je n'ai pas non plus pris beaucoup de photos, moi qui d'ordinaire dégaine à tout va même dans les endroits que beaucoup jugent dénués de tout intérêt. Me voilà donc sans plan et sans programme dans le pays que j'ai rêvé de visiter depuis mes dix ou onze ans. 

 

Résultat : j'ai adoré ces vacances. Je les ai passées à me faire littéralement trimbaler (il n'y a pas d'autre mot) par mes copines de restaurant en restaurant, de rue en rue, traversant les villes où nous nous trouvions au grès de nos envies (surtout gastronomiques). Ayant passé mon temps la tête tournée vers le sommet des buildings, et assez peu dans les guides, j'ai pour une fois assez peu de choses à raconter, je n'ai pas d'adresse ni de conseils. Je me suis laissée surprendre et guider par mes amies qui ont été absolument formidables. 

 

Les photos que je présenterai dans ces articles sont à l'image de mon voyage et de mon état d'esprit de l'époque : légères, spontanées, oscillant entre des couleurs éclatantes et du noir et blanc.

 

Je vous laisse les découvrir !

 

See ya folks !

 

AFTER : TOKYO NIGHTS


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Commentaires : 1
  • #1

    Pipou (mardi, 20 septembre 2016 18:53)

    La photo des chauffeurs de taxi est TOP !
    Tokyo me fascine autant qu'elle m'effraie, tout comme la démesure anxiogène des Japonais. Je les aime d'amour quand même cela étant.